Université Saint-Louis - Bruxelles
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Témoignages

 

 

Charlotte Donnen

 

J’ai commencé mes études avec la certitude de vouloir devenir interprète. Après mes 3 années de bac à Marie Haps, j’ai commencé un master en interprétation. Je me suis vite rendu compte que ce choix de vie ne me correspondait pas, et qu’il fallait rebondir. J’ai donc choisi un master en traduction à finalité affaires internationales et européennes à Louvain-la-Neuve, qui m’a beaucoup plu. Ensuite est arrivé le moment tant attendu, mais aussi assez effrayant, de devoir commencer ma carrière. Je n’étais pas très sûre de vouloir continuer dans la traduction, mais je savais que j’adorais le français. Et les médias. J’ai postulé pour un poste de sous-titrage pour les personnes sourdes et malentendantes à la RTBF et j’ai eu la chance d’être directement embauchée comme employée, à mi-temps, après un mois de formation express. Moi qui n’avais jamais fait de sous-titrage, j’étais servie ! Pendant l’autre moitié de mon temps, je me suis formée à l’audiodescription, la description des films pour les personnes aveugles et malvoyantes, et à l’adaptation, la traduction de films en vue de doublage. Il y a deux ans, j’ai ouvert une activité à mon compte, pour pouvoir sous-titrer comme indépendante et j’ai eu la chance de pouvoir dispenser un cours de sous-titrage à l’UCLouvain. La prochaine étape pour moi arrive en septembre. J’aurai l’opportunité de mettre en pratique ma formation d’audiodescriptrice.

Voilà donc un parcours pour le moins inattendu, et qui me plaît beaucoup !

 

 

Marine Esquenet

 

Après un bac en traduction anglais-allemand-français et un master de spécialisation en terminologie, j’ai eu la chance de pouvoir m’envoler pour Berlin pour partir mettre à l’épreuve du marché du travail allemand les connaissances acquises au cours de ces 5 années hautes en couleur. Difficile de taper plus dans le mille quand on parle de quitter sa zone de confort. J’ai toutefois vite réalisé que j’avais été parfaitement préparée par mes professeurs. Le stage s’est tellement bien passé pour moi que, lors du dernier jour, on m’a proposé un contrat débutant dès le lendemain de la remise de mon mémoire, soit 5 mois plus tard. Je suis aujourd’hui employée par la même entreprise depuis 4 ans, je m’épanouis chaque jour dans mon travail et dans les nouvelles responsabilités qui me sont accordées au fil du temps (en terminologie, en traduction, mais aussi, plus récemment, dans la gestion des réseaux sociaux pour l’entreprise d’un point de vue global) ainsi que dans ma vie d’expatriée en Allemagne. J’ai trouvé dans ces 5 années bien plus qu’un diplôme ou qu’un cursus, j’y ai trouvé une vocation et des personnes inspirantes. Pour la petite anecdote, à la fin de mon dernier examen oral pour décrocher mon master, ma professeur m’a dit: “Je veux vraiment que tu saches que tu peux faire tout ce que tu veux dans la vie, tu y arriveras.” Il y a bien évidemment mille choses que je ne sais pas faire, mais ce compliment m’accompagne depuis lors et me pousse tout simplement à donner le meilleur dans tout ce que j’entreprends.

 

 

Céline Raeymaekers

 

J’ai commencé mes études par le bachelier en traduction et interprétation (anglais-allemand) de l’Université Saint-Louis. J’ai ensuite choisi de poursuivre avec le master en interprétation à l’UCL. Cependant, j’ai préféré l’arrêter à la fin de l’année de master 1 afin de me rediriger vers le master en traduction à finalité spécialisée en affaires internationales et européennes que j’ai obtenu en juin 2019. J’ai commencé par travailler en tant que traductrice-interprète dans une multinationale de la laine de roche pendant 6 mois où je traduisais des documents techniques et j’interprétais les formations. Récemment, j’ai postulé à une formation d’une année afin de rejoindre l’enseignement au niveau primaire (en France) et c’est ce qui m’occupera à la rentrée 2020.

 

 

Éric Blétard

 

J’ai obtenu mon diplôme de traducteur français-anglais-russe à Marie Haps en 1988. La même année, j’ai pu bénéficier d’une bourse d’études pour parfaire mes connaissances de la langue russe pendant un an à Moscou. Ce fut aussi l’occasion d’établir mes premiers contacts professionnels. Fort de cette expérience à l’étranger, ainsi que d’une formation générale et linguistique solide, j’ai pu me lancer dans une carrière commerciale internationale. En 2000, j’ai réussi les examens de Conseiller économique et commercial à l’Agence Wallonne à l’Exportation et aux Investissements étrangers (AWEX). Cette carrière m’a amené à représenter la Wallonie à Shanghaï, Houston, Istanbul et, depuis 2018, à Hô Chi Minh ville. Même si je n’ai jamais gagné ma vie en tant que traducteur, la combinaison d’une formation générale très large et de compétences linguistiques poussées m’a offert la polyvalence nécessaire à l’accomplissement de mon objectif original : découvrir le monde en travaillant.

 

 

Thomas Rondeaux

 

Après l’obtention de mon diplôme de bachelier en traduction-interprétation option anglais-russe à l’USL-B, j’ai décroché mon master en interprétation à l’UCLouvain. La formation personnalisée et le soutien sans faille de mes professeur.e.s combinés à un travail sérieux m’ont permis, quelques mois après le diplôme, de réussir le test d’interprète freelance de l’ONU. Depuis lors, j’ai eu la chance de mener une carrière d’interprète freelance à temps plein, d’abord en Europe puis aujourd’hui à New York.

 

 

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